Ma mission est simple : rendre votre marque visible et juste, sans vous épuiser et sans vous faire ressembler à tout le monde. Cette charte dit ce à quoi je crois, comment je travaille, et ce que nous attendons l’un de l’autre.
Partie 1. Ce à quoi je crois
Six convictions guident chacune de mes décisions.
Créativité
Je transforme vos idées ambitieuses en réalités singulières, hors des sentiers battus et loin des banalités. Chaque projet est l’occasion de révéler votre singularité plutôt que de décliner un modèle qui a marché ailleurs.
Positivité
Je crois qu’on avance mieux en valorisant les réussites, grandes et petites, qu’en pointant les manques. Stop aux discours moralisateurs : mon approche est constructive, et elle part toujours de ce que vous faites déjà bien.
Engagement
Je m’investis pleinement dans chaque collaboration. Je privilégie des supports éco-conçus, des modes de diffusion durables, et une communication impactante plutôt que massive. Je ne vous vends que ce qui est nécessaire.
Liberté
Chacun a le droit de dire non, et le droit de dire stop. Si une direction ne vous convient plus, on en parle et on trouve autre chose. Cette liberté vaut dans les deux sens, et c’est elle qui rend la confiance possible.
Sensibilité
J’écoute avant de proposer. Chaque projet est abordé avec une part de moi-même, et j’y mets ce qu’il faut de temps pour que la proposition vous ressemble vraiment.
Respect
Le respect mutuel, l’intégrité et la transparence sont la base de tout. Je place l’humain au centre, je respecte la réglementation en matière de publicité, de droit d’auteur et de protection des données, et je garde confidentiel tout ce que vous me confiez.
Partie 2. Comment on travaille ensemble
Mes horaires
Je réponds du lundi au vendredi, de 9 h à 17 h. Pas le soir, pas le week-end. Un message envoyé le vendredi à 17 h 30 trouvera une réponse le lundi matin. Ce n’est pas de la mauvaise volonté, c’est ce qui me permet de vous donner un travail reposé.
Les délais que j’annonce se comptent donc en heures ouvrées. Mes périodes de congés vous sont annoncées à l’avance, pour que vous puissiez anticiper vos besoins.
Nos canaux
L’e-mail pour le quotidien. C’est le canal principal, celui qui garde une trace de nos échanges et de vos validations. Tout ce qui engage le projet passe par là : les briefs, les retours, les validations, les décisions.
Le SMS pour l’urgent. Un SMS me signale qu’une situation ne peut pas attendre mon prochain passage sur ma boîte mail. Il ne change pas mes horaires, il change l’ordre dans lequel je traite les demandes.
Est une urgence : un site en panne, un contenu publié par erreur, une information fausse en ligne, une situation qui abîme votre image maintenant. N’est pas une urgence : une validation oubliée, une idée de dernière minute, une échéance que vous connaissiez depuis trois semaines. Ces demandes sont légitimes, elles passent simplement par le canal habituel.
WhatsApp uniquement en groupe projet. Quand la mission le justifie, je crée un groupe dédié qui réunit les personnes concernées. Ce groupe vit le temps de la mission et se ferme à la fin. Je ne traite pas de demandes professionnelles par messages privés WhatsApp.
Mon délai de réponse
Je réponds à vos messages sous 48 heures ouvrées.
Répondre ne veut pas toujours dire trancher : si votre demande exige un vrai temps de travail, ma réponse sous 48 heures vous dira quand vous aurez la réponse complète. Vous n’attendez jamais sans savoir.
J’attends la même chose de vous. Une validation ou une information qui met trois semaines à revenir décale toute la mission, et souvent bien au-delà du temps perdu.
Ce qui fait dérailler une mission
Quatre situations reviennent, et elles coûtent toujours plus cher qu’on ne le croit. Les nommer à l’avance, c’est s’épargner de les vivre.
Le projet qui attend ses éléments
Une mission qui attend vos photos, vos textes ou vos informations légales ne dort pas : elle perd sa place. Je travaille par blocs réservés à l’avance, et un projet qui s’interrompt ne reprend pas là où on l’a laissé, il reprend quand j’ai de nouveau du temps pour lui.
Si fournir ces éléments est un point de blocage, dites-le au démarrage plutôt qu’au troisième rappel. On trouve une solution : décaler le lancement, prévoir un shooting, choisir une autre direction. Ce qu’on ne peut pas faire, c’est attendre indéfiniment.
Passé trois mois sans retour de votre part, je considère la mission close et je facture le travail réalisé. La reprendre ensuite fera l’objet d’un nouveau devis.
Le changement d’avis permanent
Vous avez le droit de changer d’avis. C’est même souvent bon signe, cela veut dire que le projet vous travaille. Mais un changement d’avis après validation n’est pas une correction, c’est une nouvelle demande. Elle est chiffrée et elle s’ajoute au devis.
La règle est simple : tant qu’on n’a pas validé, on explore et je vous suis. Une fois qu’on a validé, on avance. Le nombre de séries de corrections comprises figure dans votre devis.
Le message du samedi soir
Si vous m’écrivez un samedi soir, je ne répondrai pas. Ce n’est pas un oubli, ce n’est pas de la froideur, et ce n’est pas contre vous : c’est ma vie, et elle a lieu le week-end. Votre message sera traité le lundi, comme tous les autres.
Je vous demande la même chose en sens inverse : je ne vous écrirai pas le week-end, et si cela m’arrive, ne vous sentez jamais obligé de répondre.
La demande qui tombe pendant mes congés
Mes périodes de congés sont annoncées à l’avance, précisément pour que vous puissiez anticiper vos besoins. Pendant ces périodes, je ne traite rien. Les demandes reçues sont traitées à mon retour, dans leur ordre d’arrivée.
Une demande importante ne devient pas urgente parce qu’elle est formulée au mauvais moment. Si vous savez qu’une échéance tombe pendant mon absence, parlons-en avant : on organisera le travail en amont, avec plaisir.
Partie 3. Ce que chacun s’engage à faire
Au démarrage
Ce que je fais
- Je prends le temps de comprendre votre activité, vos aspirations et votre raison d’être avant de proposer quoi que ce soit.
- Je vous dis clairement ce qui est compris dans la mission, et ce qui ne l’est pas.
- Je vous dis aussi quand je pense qu’une demande ne vous servira pas, même si elle est payée.
Ce que j’attends de vous
- Que vous partagiez vos objectifs, vos contraintes et vos valeurs, y compris ce qui fâche. Ce que vous ne me dites pas au départ, on le paiera plus tard.
- Que vous me transmettiez les éléments nécessaires dans les délais convenus. Un projet qui attend des contenus est un projet qui dort.
- Que vous me disiez ce que vous avez déjà essayé, et pourquoi ça n’a pas fonctionné.
Pendant la mission
Ce que je fais
- Je vous tiens informé de l’avancement, sans que vous ayez à le demander.
- Je vous alerte dès qu’une difficulté apparaît, pas une fois qu’elle est devenue un problème.
- Je respecte les horaires et les délais convenus, et je préviens si l’un des deux bouge.
Ce que j’attends de vous
- Que vous soyez acteur de votre projet. Je vous fournis des outils et des solutions, mais la mise en vie de votre communication vous appartient. Sans vous, le projet ne peut pas fonctionner.
- Que vous ne me bridiez pas. Quand vous me faites confiance, je fais à fond. Laissez-moi le temps de vous proposer des idées dont je suis fière.
- Que vous respectiez mon droit à la déconnexion, comme je respecte le vôtre.
Aux validations
Ce que je fais
- Je vous présente mon travail en expliquant mes choix, pas seulement le résultat.
- J’accueille vos retours, y compris quand ils remettent en cause une direction.
Ce que j’attends de vous
- Que vous preniez vos décisions en temps opportun. Une validation qui traîne décale tout ce qui suit.
- Que vos retours soient regroupés et constructifs. Un retour clair vaut mieux que cinq messages successifs.
- Que vous exerciez votre liberté de dire non. Si une proposition ne correspond pas à vos attentes ou à vos valeurs, dites-le franchement : c’est plus utile qu’un oui poli.
Quand ça coince
Ce que je fais
- Je vous le dis. Je préfère une conversation inconfortable à un malentendu qui s’installe.
- Je reconnais le droit de dire stop à tout moment. Si une direction ne convient plus, on travaille ensemble à trouver une alternative.
Ce que j’attends de vous
- Que vous me préveniez rapidement plutôt que de laisser passer. Votre retour est ce qui me permet d’ajuster.
- Que vous exprimiez vos réserves de manière directe et respectueuse. Je préfère franc à aimable.
À la fin
Ce que je fais
- Je vous remets vos livrables dans un format exploitable, et vos accès s’il y en a.
- Je vous dis ce qui reste à faire de votre côté pour que le travail vive.
- Je vous demande un retour honnête sur la collaboration, y compris ce qui n’a pas marché.
Ce que j’attends de vous
- Un retour sincère, même critique. C’est ce qui me fait progresser.
- Le respect de la propriété intellectuelle des créations et des supports, dans les conditions prévues aux conditions générales de vente.
En lien avec les conditions générales de vente
Cette charte complète les conditions générales de vente d’Im’plante ta marque, dont elle constitue l’annexe 2. Elle décrit la manière dont nous travaillons ensemble. En cas de contradiction entre les deux documents, les conditions générales de vente prévalent. Elle est jointe à chaque devis, pour signature.
Im’plante ta marque · Adeline Georges Schaffhauser · 13 rue Lefébure, 68370 Orbey · adeline@iptm.fr · 06 75 60 14 33