Up'Textile : la communication d'un imprimeur textile, mois après mois
Une équipe qui imprime les plus belles marques. Mon rôle : faire voir la sienne.
Up'Textile : l'impression grande laize, de la trame à la confection
Up’Textile est un imprimeur numérique textile installé à Gérardmer, dans les Vosges. Créée en 2015, c’est la branche impression numérique de Crouvezier Développement, ennoblisseur depuis 1860. L’entreprise imprime en grande laize, jusqu’à 3,20 m de large, sur fibres naturelles et polyester. Elle ennoblit ses tissus (ignifugation, hydrofugation, grattage) et, depuis 2021, confectionne accessoires et linge de maison dans son propre atelier.
Ses clients sont des marques, des créateurs, des éditeurs de tissus, des décorateurs et des professionnels de l’événementiel. Ce qui la distingue : toute la chaîne sur un seul site, de l’impression à la pièce finie.
- Secteur : impression numérique textile (industrie)
- Lieu : Gérardmer, Vosges
- Offre : Responsable marketing & communication externalisée
- Depuis : 2019, en continu
Le défi : une entreprise qui met en valeur les marques des autres
Up’Textile passe ses journées à faire briller les motifs et les collections de ses clients. Sa propre marque, elle, passait après. C’est le paradoxe classique des entreprises qui fabriquent pour les autres : le savoir-faire est immense, la communication n’a personne pour la porter.
En pleine croissance, l’entreprise avait besoin d’une personne dédiée à sa communication quelques heures par semaine, sans recruter. Nous nous sommes rencontrées grâce au Pôle Textile Alsace. Après quelques mois d’essai, Up’Textile m’a confié sa communication, et la relation dure depuis.
L’enjeu : tenir la place d’une responsable marketing et communication, avec un plan, des priorités et un suivi, au rythme d’une entreprise dont le premier métier reste l’atelier.
Ce que j'ai réalisé : un plan, puis chaque mois
Je ne suis pas intervenue ponctuellement. J’ai d’abord posé un plan de communication sur l’année (priorités, budget, calendrier), puis je le fais vivre chaque mois. Voici les cinq chantiers qui structurent ce travail.
1. Une identité à la hauteur d'une entreprise en mouvement
L’ancien logo ne correspondait plus à la dynamique d’une entreprise en croissance. Avec la graphiste qui travaillait alors à mes côtés, nous avons créé une nouvelle identité autour du mouvement de l’impression : une charte graphique, un logo en deux versions (une version carrée pour le web, une version plus dynamique pour le print), puis les cartes de visite de l’équipe.
Ce que ça change : Up’Textile a enfin une image qui ressemble à ce qu’elle fait, du site aux salons.
2. Un site qui répond aux questions des acheteurs
J’ai créé le site, puis je l’ai refondu pour qu’il colle à l’énergie de l’entreprise : services, impressions, catalogue textile, confection, présentation et blog. Chaque mois, j’y publie du contenu : des articles techniques sur les tissus et les procédés (le demi-natté, les armures des tissus, le voile de coton, le guide des techniques d’impression textile), écrits à partir de recherches et d’échanges avec l’équipe. Je pilote aussi la publicité Google Ads, pour que les bonnes recherches mènent au bon endroit.
Ce que ça change : un acheteur qui se pose une question sur un tissu trouve la réponse chez Up’Textile. Ces articles techniques comptent aujourd’hui parmi les pages par lesquelles on entre sur le site.
3. Donner la parole à l'atelier et aux clients
Chaque semaine, je publie sur Instagram, Facebook et LinkedIn, avec des stories et des vidéos courtes tournées dans l’atelier : les machines qui impriment, les collections qui sortent, les gestes de la confection. Et je donne la parole aux marques clientes : je mène leurs interviews, puis j’en tire un article de blog et une vidéo, pour raconter comment leurs créations prennent vie à Gérardmer.
Ce que ça change : Up’Textile ne dit plus seulement qu’elle imprime bien. Ses clients le racontent, et l’atelier le montre.
4. Relier les équipes
Up’Textile partage ses locaux avec Crouvezier Développement. Pendant plusieurs années, j’ai réalisé Génération 6, la lettre d’information interne des deux entreprises : les équipes me transmettent leurs nouvelles, je complète, j’écris et je mets en page.
Ce que ça change : chacun sait ce qui se passe de l’autre côté de l’atelier, et parle de l’entreprise avec les mêmes mots.
5. Tenir la durée et ajuster
Être responsable de la communication, c’est aussi tout ce qui ne se voit pas : transmettre les informations aux labels, coordonner les autres prestataires, demander des avis aux clients, tenir à jour la fiche Google, créer le catalogue confection du site. Chaque septembre, je remets un bilan annuel avec les chiffres du site et des réseaux et mes préconisations. En 2026, nous avons revu la stratégie pour mettre en avant ce qui distingue vraiment Up’Textile : la chaîne complète sur un seul site, de l’impression à la confection.
Ce que ça change : la communication ne dépend pas de l’humeur du mois. Elle suit un cap, et elle se corrige sur des faits.
Les résultats : ce que ça a changé pour Up'Textile
- Instagram est devenu le réseau moteur : la communauté est en nette hausse sur l’année, et la couverture progresse fortement.
- LinkedIn progresse aussi, avec une audience de professionnels du textile.
- Les coulisses d’atelier et les annonces de recrutement sont les publications les plus vues : quand l’entreprise montre ses gens et ses machines, on la regarde.
- Les articles techniques du blog font partie des principales portes d’entrée du site, juste après les pages de services et le catalogue.
- Une relation qui dure depuis 2019, renouvelée chaque année.
« Adeline est toujours à l’écoute et réactive quelle que soit ma demande, même si celle-ci est parfois tirée par les cheveux. Elle met tout en œuvre pour trouver des solutions ou de nouvelles idées et sait toujours se montrer pédagogue et bienveillante. »
Nathalie, Up’Textile (2022)
Ce que cette histoire dit des entreprises qui fabriquent pour les autres
Les sous-traitants, les façonniers, les ateliers qui travaillent pour des marques ont un point commun : ils savent mettre en valeur le travail des autres, rarement le leur. Leur marque passe après la commande du jour, et c’est normal.
Il n’est pas nécessaire d’embaucher pour changer ça. Il faut une personne qui connaît l’entreprise, qui a un plan et qui revient chaque mois. Si vous vous demandez ce que ça représente, j’ai détaillé combien coûte un responsable marketing externalisé. Pour savoir par où commencer, un audit de communication pose l’état des lieux. Et pour tenir le rythme, voici comment publier régulièrement sans s’épuiser.
À lire aussi : la réalisation Crouvezier Développement, la maison mère, et celle du Pôle Textile Alsace, où tout a commencé.
Votre savoir-faire mérite d'être vu ?
Une vraie expertise, des clients fidèles, une équipe qui sait faire, mais personne pour le montrer ? C’est la place que je tiens chez Up’Textile.
Responsable marketing & communication externalisée : une communication suivie, mesurée et tenue dans la durée, sans recruter. Pour commencer, le diagnostic marketing pose l’état des lieux et les priorités.
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FAQ
Peut-on commencer par une période d'essai ?
C’est ainsi qu’a commencé la relation avec Up’Textile : quelques mois pour voir si la façon de travailler convenait des deux côtés. Aujourd’hui, le point de départ est le diagnostic marketing : il pose les priorités avant de s’engager sur la durée.
Vous occupez-vous aussi de la publicité en ligne ?
Oui. Chez Up’Textile, je pilote la campagne Google Ads en plus du référencement naturel. La publicité ne remplace pas un site clair et des contenus utiles : elle amène du monde, le site doit ensuite convaincre.
Et si nous travaillons déjà avec une graphiste ou une agence web ?
Tant mieux. Coordonner les autres prestataires fait partie du rôle : je leur transmets les bonnes informations, je veille à la cohérence et je garde la vue d’ensemble.











