Le Bocheney : quand mon mari est devenu mon client

Une ferme de 1766, trois générations, un gîte qui ouvre fin 2026. Et une marque construite avant la première réservation.

Le Bocheney : une maison de famille qu'on réveille

Le Bocheney, c’est le nom d’un lieu-dit du val d’Orbey, aux portes du Lac Blanc, et celui d’une ancienne ferme de 1766, dans la famille de mon mari depuis trois générations. Longtemps louée, puis maison secondaire pendant près de vingt ans, elle s’était un peu endormie.

Depuis septembre 2025, la famille la réveille, planche après planche : on garde les vieilles poutres et le bois d’origine, on ajoute le confort. En fin d’année 2026, elle rouvrira comme gîte de charme au calme, pour les familles et les couples qui veulent souffler, loin du bruit et sans vis-à-vis.

Oui, mon mari est donc devenu mon client. Et je le dis en souriant : c’est le client le plus exigeant que j’aie eu.

  • Secteur : hébergement touristique, gîte de montagne
  • Lieu : Orbey, val d’Orbey, massif des Vosges
  • Accompagnement : RACINE, identité de marque, réseaux sociaux, site en cours
  • Ouverture : prévue fin 2026

Le défi : exister avant d'ouvrir

Un gîte qui ouvre sans marque ni communauté part de zéro le jour de l’ouverture, et se retrouve dépendant des plateformes pour ses premières réservations. Le Bocheney voulait l’inverse : être connu, attendu et réservé en direct dès le premier jour.

Il fallait donc tout construire pendant les travaux : savoir ce qu’on raconte, à qui, avec quelle image, et commencer à le raconter tout de suite. Avec une contrainte choisie : aucun visage dans la communication.

Ce que j'ai réalisé : la marque avant les murs

J’ai appliqué au Bocheney exactement la méthode que j’utilise avec mes clients, sans raccourci familial. Voici les cinq chantiers, dont un encore en cours.

1. RACINE d'abord : savoir ce qu'on raconte

Avant le moindre logo, j’ai posé les fondations avec la méthode RACINE : l’histoire du lieu, sa raison d’être (faire vivre une maison de famille et la rouvrir à ceux qui ont besoin de calme), ses valeurs, son positionnement, ses voyageurs, sa voix. Une voix chaleureuse et nature, qui vouvoie. Et quatre messages qu’on répète sous mille formes : le calme réel, la maison de famille transmise, la nature à la porte, la réservation en direct.

Ce que ça change : chaque post, chaque texte du site, chaque réponse à un voyageur part du même socle. On ne se demande plus quoi dire.

2. Une identité qui sent la forêt

De là est née l’identité : un cercle vert sauge, des sapins, un lettrage chaleureux. Puis une charte graphique de 23 pages : les déclinaisons du logo, les couleurs (vert forêt, vert sauge, crème, une touche de bois), les typographies, l’univers photographique, et les règles pour que tout reste cohérent, même quand quelqu’un d’autre s’en sert.

Ce que ça change : Le Bocheney a une image reconnaissable avant même d’avoir ouvert ses portes, et une famille qui sait l’utiliser seule.

3. Des pictogrammes et des objets à son image

J’ai créé dix pictogrammes, chacun avec son petit sapin : le wifi, le poêle à pellets, le parking, les couchages, les sentiers, la cuisine équipée, la salle d’eau, la source, le calme, les clés. Et l’identité se prolonge sur les objets : stickers, tote bag, coussin.

Ce que ça change : le livret d’accueil, le site et les annonces parleront le même langage, jusque dans les détails.

4. Raconter le chantier sur Instagram et Facebook

Les comptes ont été créés dès la fin août 2026, avec une stratégie, un calendrier éditorial et un journal des travaux : les poutres qu’on met en lumière, la vue qu’on redécouvre, les saisons au val d’Orbey. Sans visage, comme choisi : on incarne par les mains au travail, la transmission et le lieu. Et un compte à rebours vers l’ouverture.

Ce que ça change : les futurs voyageurs suivent la renaissance de la maison. Le jour de l’ouverture, ils ne découvriront pas un gîte, ils retrouveront un lieu qu’ils attendent.

5. Le site, en cours

Les textes du site sont écrits : l’accueil, le gîte, les alentours, les tarifs et la réservation, les infos pratiques, le contact. Il reste à finaliser les détails pratiques et l’outil de réservation directe, pour une mise en ligne avant l’ouverture.

Ce que ça change : dès le premier jour, les voyageurs pourront réserver en direct, sans commission, auprès d’un hôte qui connaît chaque recoin de la maison.

Où on en est

  • La base de marque RACINE est posée, avec l’histoire, le positionnement et la voix.
  • La charte graphique de 23 pages est livrée (septembre 2026), avec les pictogrammes et les déclinaisons du logo.
  • Les comptes Instagram et Facebook sont lancés depuis fin août 2026, avec le journal des travaux.
  • Le site est en cours, pour une ouverture prévue en fin d’année 2026.

La suite : Cette page vivra avec le projet. À l’ouverture, j’y ajouterai le site en ligne, les premières réservations directes et ce que la communauté construite pendant les travaux aura changé.

Ce que cette histoire dit des gîtes qui vont ouvrir

La meilleure période pour construire ta marque, c’est avant l’ouverture. Pendant les travaux, tu as une histoire que personne d’autre n’a : la maison qui renaît, les choix, les découvertes. Raconte-la, et tes premiers voyageurs arriveront en connaissant déjà ton lieu.

Et ne laisse pas les plateformes être ta seule porte d’entrée. La réservation directe se construit brique par brique, c’est tout le sujet de mon guide gratuit, Les 3 briques de la réservation directe.

À lire aussi : la réalisation Les Logis du Printemps, deux gîtes alsaciens réservés en direct.

Ton gîte ouvre bientôt ?

Des travaux en cours, une date d’ouverture en tête, mais pas encore de marque pour raconter ton lieu ? C’est exactement le moment de t’y mettre.

Commence par le guide gratuit des 3 briques de la réservation directe. Et si tu veux construire ta marque en profondeur, RACINE et l’identité de marque sont faites pour ça.

Parlons-en. Réserve ton appel découverte ou écris-moi.

FAQ

Peut-on travailler sa marque avant l'ouverture de son gîte ?

C’est même le meilleur moment. Tu poses tes fondations sans pression, et tu as une histoire à raconter pendant les travaux. Le jour de l’ouverture, ta communauté est déjà là.

Non. Le Bocheney a fait le choix inverse : on incarne par les mains au travail, la transmission sur trois générations et le lieu lui-même. Ce qui compte, c’est d’être sincère, pas d’être en photo.

Dès que ta marque est posée, et avant l’ouverture. Les textes peuvent s’écrire pendant les travaux. Il reste ensuite à choisir l’outil de réservation directe et à régler les détails pratiques.